{"id":257,"date":"2020-02-17T14:38:06","date_gmt":"2020-02-17T14:38:06","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost\/sulunsukuku\/?p=257"},"modified":"2020-02-17T14:38:06","modified_gmt":"2020-02-17T14:38:06","slug":"burberry-is-the-first-brand-to-get-an-apple-music-channel","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sulunsuku.net\/?p=257","title":{"rendered":"OUAGA FILM LAB Le clap 003 pour le 20 septembre"},"content":{"rendered":"\n<p>\u2018\u2018<em><strong>C\u2019est peut-\u00eatre le d\u00e9but de quelque chose<\/strong><\/em><strong>\u2019\u2019. Cette phrase de Ousmane Boundaon\u00e9, administrateur g\u00e9n\u00e9ral du ouaga film lab dite \u00e0 la cl\u00f4ture de l\u2019\u00e9dition 2017 prend d\u00e9sormais tout son sens. De grandes choses se pr\u00e9parent en effet pour la 3<\/strong><sup><strong>e<\/strong><\/sup><strong>&nbsp;\u00e9dition du laboratoire de d\u00e9veloppement et de co-production de projets cin\u00e9matographiques. Apr\u00e8s Idrissa Ou\u00e9draogo en 2017, le cin\u00e9aste burkinab\u00e8 Saint Pierre Yam\u00e9ogo est le parrain de ce nouvel acte. Le rendez-vous est \u00e9galement plac\u00e9 sous la coupe du minist\u00e8re en charge de la culture. Les activit\u00e9s y relatives<\/strong><strong>ont \u00e9t\u00e9 port\u00e9es \u00e0 la connaissance du public ce 18 septembre au cours d\u2019une conf\u00e9rence de presse.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u2018\u2018<em><strong>Sur les traces du p\u00e8re\u2019\u2019<\/strong><\/em>, c\u2019est le projet de film documentaire qui a valu \u00e0 sa productrice Mamounata Nikiema le prix Nomadis Images au Ouaga film lab 2017. Cette&nbsp;r\u00e9compense lui a ouvert les portes du plateau de tournage de&nbsp;<em><strong>Weldi<\/strong><\/em>, le&nbsp;dernier film du r\u00e9alisateur tunisien Mohamed Ben Attia. Ainsi, depuis 2016, de nombreux projets de films ont pu se concr\u00e9tiser gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019incubateur ouest- africain de cin\u00e9ma ouaga film lab. Et c\u2019est fort de cette exp\u00e9rience que le collectif g\u00e9n\u00e9ration film renouvelle la mise et place cette \u00e9dition sous le signe de la concr\u00e9tisation.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;O<em>uaga film lab 3 se pr\u00e9sente comme le 3<\/em><sup><em>e<\/em><\/sup><em>&nbsp;temps d\u2019une trilogie que nous avons voulu implanter au c\u0153ur de l\u2019Afrique&nbsp;\u00bb&nbsp;;<\/em>&nbsp;soutient Ousmane Boundaon\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019objectif est de contribuer \u00e0 l\u2019\u00e9mergence d\u2019une industrie culturelle et cr\u00e9ative dynamique en Afrique par le d\u00e9veloppement d\u2019une coop\u00e9ration culturelle entre l\u2019Afrique et le reste du monde. Pour ce faire, du 20 au 29 septembre prochains, au total 25 jeunes talents venus du Burkina Faso mais aussi du B\u00e9nin, du Mali, du Niger, de la Gambie du S\u00e9n\u00e9gal, du Nig\u00e9ria, et de la Guin\u00e9e Bissau seront en laboratoire. Et ce sont les 5 producteurs s\u00e9lectionn\u00e9s qui prendront d\u2019abord leurs quartiers \u00e0 travers le Ouaga producers lab, atelier de formations en production de cin\u00e9ma. S\u2019en suivront 10 bin\u00f4mes compos\u00e9s d\u2019un producteur et d\u2019un r\u00e9alisateur porteurs de projets de films fictions, documentaires et cin\u00e9ma d\u2019animation.<\/p>\n\n\n\n<p>Ils b\u00e9n\u00e9ficieront de formations en sc\u00e9nario, en production, de masters class, mais aussi de l\u2019exp\u00e9rience de grosses pointures du cin\u00e9ma africain et mondial telles Dora Bouchoucha, Jihan El Tahri, Oumar Sall, Aur\u00e9lien Bodinaux et Stephano Tealdi. Les meilleurs projets seront prim\u00e9s \u00e0 l\u2019issu d\u2019un pitch.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Du nouveau<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Cette ann\u00e9e, en plus des r\u00e9alisateurs et producteurs, le laboratoire ouvre ses portes aux \u00e9tudiants et aux journalistes s\u2019int\u00e9ressants \u00e0 la critique cin\u00e9matographique. Au cours d\u2019un master class Ils pourront b\u00e9n\u00e9ficier de l\u2019exp\u00e9rience du critique \u00e9m\u00e9rite fran\u00e7ais Charles Tesson. Par ailleurs,&nbsp;pour pr\u00e9parer r\u00e9alisateurs et producteurs aux comp\u00e9titions mondiales, le pitch se fera en vid\u00e9os de 2 \u00e0 3 minutes en fran\u00e7ais et en anglais. De plus \u00e0 la demande des participants des ann\u00e9es ant\u00e9rieures, un accent sera mis sur la post-production avec des sp\u00e9cialistes de la question.<\/p>\n\n\n\n<p>En 2016, Ouaga film lab se lan\u00e7ait dans une exp\u00e9rience. Mais apr\u00e8s deux \u00e9ditions r\u00e9ussies et une 3<sup>e<\/sup>&nbsp;\u00e9dition en cours, les organisateurs veulent d\u00e9sormais faire de l\u2019incubateur de projets cin\u00e9matographique une plateforme permanente. Son ouverture prochaine vers l\u2019Afrique centrale est envisag\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Samira Lydivine SAMANDOULGOU<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u2018\u2018C\u2019est peut-\u00eatre le d\u00e9but de quelque chose\u2019\u2019. Cette phrase de Ousmane Boundaon\u00e9, administrateur g\u00e9n\u00e9ral du ouaga film lab dite \u00e0 la cl\u00f4ture de l\u2019\u00e9dition 2017 prend d\u00e9sormais tout son sens. De grandes choses se pr\u00e9parent en effet pour la 3e \u00e9dition du laboratoire de d\u00e9veloppement et de co-production de projets cin\u00e9matographiques. Apr\u00e8s Idrissa Ou\u00e9draogo en 2017, le cin\u00e9aste burkinab\u00e8 Saint Pierre Yam\u00e9ogo est le parrain de ce nouvel acte. 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Les activit\u00e9s y relatives ont \u00e9t\u00e9 port\u00e9es \u00e0 la connaissance du public ce 18 septembre au cours d\u2019une conf\u00e9rence de presse.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":258,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"tdm_status":"","tdm_grid_status":"","footnotes":""},"categories":[10],"tags":[],"class_list":{"0":"post-257","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-clap"},"featured":[],"video_post":[],"video_url":false,"youtube_url":"","vimeo_url":"","custom":{"featured_image":"https:\/\/sulunsuku.net\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/news_121_1-1.jpg","author":{"name":"Sulunsuku","avatar":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/93011c6b81bdf8d984dd7080c3b0ae1c5e701762b963e74febd2552e228403fc?s=96&d=mm&r=g"},"categories":[{"term_id":10,"name":"Clap","slug":"clap","term_group":0,"term_taxonomy_id":10,"taxonomy":"category","description":"","parent":8,"count":4,"filter":"raw","cat_ID":10,"category_count":4,"category_description":"","cat_name":"Clap","category_nicename":"clap","category_parent":8}],"views":0},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/sulunsuku.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/257","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/sulunsuku.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/sulunsuku.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sulunsuku.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sulunsuku.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=257"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/sulunsuku.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/257\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sulunsuku.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/258"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/sulunsuku.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=257"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/sulunsuku.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=257"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/sulunsuku.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=257"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}