OUAGA FILM LAB Le clap 003 pour le 20 septembre
‘‘C’est peut-être le début de quelque chose’’. Cette phrase de Ousmane Boundaoné, administrateur général du ouaga film lab dite à la clôture de l’édition 2017 prend désormais tout son sens. De grandes choses se préparent en effet pour la 3e édition du laboratoire de développement et de co-production de projets cinématographiques. Après Idrissa Ouédraogo en 2017, le cinéaste burkinabè Saint Pierre Yaméogo est le parrain de ce nouvel acte. Le rendez-vous est également placé sous la coupe du ministère en charge de la culture. Les activités y relatives ont été portées à la connaissance du public ce 18 septembre au cours d’une conférence de presse.
Le rendez-vous manqué
La stupeur est sans pareille pour moi, je pense bien pour les acteurs du 7e art burkinabè aussi, c'était ce dimanche 18 février 2018. Telle une claque, j’ai reçu la nouvelle dans la matinée. Le maestro n’est plus ! Idrissa Ouédraogo a été terrassé, au petit matin, par un AVC (accident vasculaire cérébral). Une sensation confuse m’envahit. Et je l’entends me dire « Annick, je vous rappelle car je suis occupé présentement ».
La comédienne Naky Sy SAVANE, une fierté pour l’Afrique
Bakari Bamba, Rasmané Ouédraogo, Georgette paré. On ne compte plus les comédiens de renom auxquels elle a donné la réplique. Sidjiri Bakaba, Sembène Ousmane ou Idrissa Ouédraogo, ils sont, aussi, nombreux les réalisateurs émérites à l’avoir dirigée. Dans le monde du cinéma africain, Naki Sy Savané est une référence, mais également une fierté de par son parcours de comédienne et qu’elle met au service de l’épanouissement de la femme.
L’enfant conçu comme un projet de vie
Avec « Weldi » Mohamed Ben Attia signe son deuxième long métrage fiction. Dans ce film, le réalisateur et scénariste tunisien opère une plongée dans la vie d’une famille dont la tranquillité volera en éclats de manière complètement inattendue. Il s’en dégage une problématique bien d’actualité.
Il était une fois à Ouaga, un ciné nommé Olympia
A l’évocation du Ciné Olympia, la plupart des regards se tournent vers Ouaga 2000 ou Cissin où des salles de ce nom ont été construites il y a peu. Pourtant, cette appellation renvoie, pour les connaisseurs, à un des cinémas populaires des années 1960 et 1970 en plein cœur de Ouagadougou. Après avoir été surnommé ‘‘Simon’’ puis rebaptisé ‘‘Ciné Rialé’’, le ciné Olympia a été vendu voilà une dizaine d’années. Retour sur les traces d’une salle obscure devenue, de nos jours, un lieu de commerce.
CURIOSITÉ ET HUMILITÉ, LES SECRETS DU SUCCÈS DE MICHEL ZONGO
La Sirène du Faso Fani (2015), ce film qui croule sous les récompenses aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale n’est plus à présenter. Tout le monde a déjà vu ou entendu parler de ce film documentaire qui dépeint la vie des habitants de Koudougou où la fermeture de l’usine de cotonnade les a privés de revenus et d’avenir. Mais que savons-nous de son réalisateur ? Focus sur Michel K. Zongo.
Le surréalisme au service de la quête mémorielle
« Hakilitan » (ou La mémoire en fuite) était un des trois représentants burkinabè en lice pour l’Etalon d’or de Yennega à la 26e édition du FESPACO. Dans ce long métrage, Issiaka Konaté procède par une introspection pour questionner sur la mémoire. Et puisque celle-ci se révèle insaisissable, le réalisateur invoque le surréel pour en parler.
La Jeunesse anime son FESPACO
Le lundi 25 février 2019, l’espace junior a ouvert ses portes aux jeunes publics dans les locaux du Palais de la Jeunesse et de la culture Jean-Pierre Guingané. Elèves, étudiants et parents étaient au rendez-vous. Leur forte mobilisation a témoigné de l’intérêt de cette frange des cinéphiles pour le cinquantenaire du cinéma africain.
Steven Markovitz: un as de la production cinématographique
Grande figure du cinéma africain, Steven Markovitz n’est plus à présenter, tant il a produit et dirigé plusieurs films à succès dans le monde. Nous avons profité de sa présence à ce laboratoire de développement et de coproduction pour en savoir plus sur l’homme.
Le courage d’une enfant sous les projecteurs
‘‘Desrances’’. A ce cinquantenaire du FESPACO, ce patronyme est sur presque toutes les lèvres. Depuis une première projection le 26 février au ciné Neerwaya, le film ne cesse de faire salle comble. Dans ce 3e long métrage fiction, la réalisatrice et scénariste burkinabè Apolline Traoré aborde une double problématique. D’un côté, celle de la transmission du nom et, de l’autre, les conséquences des guerres. Pendant 96 mn, des comédiens comme Jimmy Jean Louis, Naomie Jémima Nemlin, Sékou Oumar Sidibé et Delphine Ouattara emportent les cinéphiles en plein cœur de la guerre civile ivoirienne.






















