Avant-Première

Votre magazine du cinéma africain.

‘‘Le sang des parias’’, pour l’honneur et pour la postérité

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A l’exception des initiés, très peu le citent parmi les films burkinabè. Pourtant, ‘‘Le sang des parias’’ est considéré comme l’œuvre ayant ouvert la voie à la cinématographie au Burkina Faso, alors Haute-Volta. Même si elle porte la signature d’un homme, Mamadou Djim Kola, la réalisation de ce film a été portée par tout un pays.

Une écrivaine derrière la caméra

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A l’annonce de son nom en tant qu’Etalon d’or de Yennega dans la catégorie documentaire, Chloé Aïcha Boro/Letterier semble plus que surprise. Toute tremblante,...

Le panafricanisme honore ses héros

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La volonté de voir les africains unis et solidaires à la face du monde. La fierté d’être des fils et filles du berceau de l’humanité. La volonté de véhiculer les valeurs africaines partout où le besoin se fera sentir. Voici, entre autres, ce qui a guidé le combat d’une poignée d’hommes et de femmes pétris de courage et d’un esprit panafricaniste. Ils sont, entre autres, maliens, guinéens, cap-verdiens, tanzaniens, sud-africain, nigériens, sénégalais, burkinabè et issus de divers secteurs d’activités. Dans les périodes d’avant et d’après indépendances, tous ont milité pour le développement et le rayonnement du continent africain. Leurs œuvres sont reconnues dans les écrits d’un de leurs paires, le professeur agrégé en histoire, Joseph Ki-Zerbo. Le cinquantenaire du FESPACO est l’occasion pour la fondation dédiée à l’historien burkinabè de rendre un hommage à des militants des premières heures du panafricanisme. Le nigérien Abdou Moumouni Dioffo et Jeanne Martin Cissé de la Guinée sont de ceux-là.

Un hommage aux morts, mais aussi aux vivants !

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La traditionnelle cérémonie de libation du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a eu lieu ce dimanche matin à la place des cinéastes. Comme à l’accoutumée, instant de recueillement et prise de parole ont ponctué le rituel. Il a été suivi du dévoilement de la statue du réalisateur camerounais Jean-Pierre Dikongué-Pipa.

Un demi-siècle au cœur du cinéma africain

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Atteints par le virus du 7e art, une poignée d’hommes et de femmes n’ont plus qu’une idée en tête : créer un cadre de rencontre, de valorisation, de partage et de reconnaissance de films faits et portés par des africains. Convaincus de leur mission et stimulés par leur passion, leur engagement et leur foi commune pour le cinéma, ils mettent au monde une semaine du cinéma africain en 1969. Les années se succèdent et le nouveau-né d’hier gagne en notoriété et s’érige en institution connue sous le nom de Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou, FESPACO. 50 années après sa naissance, cette rencontre, presqu’incontournable pour les professionnels du cinéma et le public, constitue un pan de l’histoire du 7e art africain. Au cours du traditionnel colloque du festival les cinéastes reconnaissent ses mérites.

La comédienne Naky Sy SAVANE, une fierté pour l’Afrique

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Bakari Bamba, Rasmané Ouédraogo, Georgette paré. On ne compte plus les comédiens de renom auxquels elle a donné la réplique. Sidjiri Bakaba, Sembène Ousmane ou Idrissa Ouédraogo, ils sont, aussi, nombreux les réalisateurs émérites à l’avoir dirigée. Dans le monde du cinéma africain, Naki Sy Savané est une référence, mais également une fierté de par son parcours de comédienne et qu’elle met au service de l’épanouissement de la femme.

Une journée sur le plateau de tournage

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Plus que quelques jours et les amateurs de séries télévisées découvriront ‘‘Entre les murs’’, une œuvre du jeune réalisateur Inoussa Kaboré. Après 5 semaines, le tournage touche à sa fin en cette journée du vendredi 10 mai 2019. L’heure est à la vérification du script et à l’enregistrement de messages devant clore chaque épisode. Et le clap de fin s’annonce dans une ambiance bon-enfant comme ce fut le cas durant le reste du tournage.

OUAGA FILM LAB Le clap 003 pour le 20 septembre

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‘‘C’est peut-être le début de quelque chose’’. Cette phrase de Ousmane Boundaoné, administrateur général du ouaga film lab dite à la clôture de l’édition 2017 prend désormais tout son sens. De grandes choses se préparent en effet pour la 3e édition du laboratoire de développement et de co-production de projets cinématographiques. Après Idrissa Ouédraogo en 2017, le cinéaste burkinabè Saint Pierre Yaméogo est le parrain de ce nouvel acte. Le rendez-vous est également placé sous la coupe du ministère en charge de la culture. Les activités y relatives ont été portées à la connaissance du public ce 18 septembre au cours d’une conférence de presse.

La vitrine du film documentaire se consolide

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La cité du cavalier rouge vibre au rythme de la 6ème édition de Koudougou Doc depuis ce mardi 23 avril. Le festival se tient sous le thème « Résistance, résister pour créer et créer pour résister ». L’objectif majeur de ce festival est de faire connaitre et aimer davantage les films documentaires. Son ambition est de positionner Koudougou comme la capitale du film documentaire.

Le Fespaco et moi

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À l'orée des cinquante années du festival panafricain, je me souviens encore, comme si c’était hier, de comment j'ai découvert ce festival et à quel point il a impacté ma vie. C’était il y a trente ans !
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