Avant-Première

Votre magazine du cinéma africain.

Forces et faiblesses d’un carrefour des affaires

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Le marché international du cinéma africain (MICA) est l’une des activités phares du FESPACO. Il a ouvert ses portes le 24 février, à la Place de la Nation en présence des ministres en charge de la Culture et du Commerce du Burkina Faso et de leurs homologues de la sous-région. Ce marché est considéré comme un carrefour des affaires du septième art africain. Son but, selon son comité d’organisation, « est d’offrir aux cinéastes africains et de la diaspora, un espace professionnel, fiable et fructueux. » Créé en 1983, soit 14 ans après le FESPACO, le MICA permet de nouer beaucoup de contacts mais son organisation mérite plus de perfection.

Un demi-siècle au cœur du cinéma africain

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Atteints par le virus du 7e art, une poignée d’hommes et de femmes n’ont plus qu’une idée en tête : créer un cadre de rencontre, de valorisation, de partage et de reconnaissance de films faits et portés par des africains. Convaincus de leur mission et stimulés par leur passion, leur engagement et leur foi commune pour le cinéma, ils mettent au monde une semaine du cinéma africain en 1969. Les années se succèdent et le nouveau-né d’hier gagne en notoriété et s’érige en institution connue sous le nom de Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou, FESPACO. 50 années après sa naissance, cette rencontre, presqu’incontournable pour les professionnels du cinéma et le public, constitue un pan de l’histoire du 7e art africain. Au cours du traditionnel colloque du festival les cinéastes reconnaissent ses mérites.

Hervé Yaméogo : le cinéma burkinabè a perdu un technicien

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Eprouvant a été le début de cette année 2018 pour le cinéma burkinabè. Le 18 février, le réalisateur Idrissa Ouédraogo lui est brutalement fauché. Plus tôt, le 9 janvier, l’acteur Mamadou Zerbo, alias « Sogo Sanon » tirait sa révérence. Deux jours avant, Hervé Yaméogo, décorateur décédait d’une courte maladie. Ce technicien aguerri de l’ombre s’en allé comme il aura vécu, dans la discrétion.

Un hommage aux morts, mais aussi aux vivants !

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La traditionnelle cérémonie de libation du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a eu lieu ce dimanche matin à la place des cinéastes. Comme à l’accoutumée, instant de recueillement et prise de parole ont ponctué le rituel. Il a été suivi du dévoilement de la statue du réalisateur camerounais Jean-Pierre Dikongué-Pipa.

Steven Markovitz: un as de la production cinématographique

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Grande figure du cinéma africain, Steven Markovitz n’est plus à présenter, tant il a produit et dirigé plusieurs films à succès dans le monde. Nous avons profité de sa présence à ce laboratoire de développement et de coproduction pour en savoir plus sur l’homme.

La Jeunesse anime son FESPACO

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Le lundi 25 février 2019, l’espace junior a ouvert ses portes aux jeunes publics dans les locaux du Palais de la Jeunesse et de la culture Jean-Pierre Guingané. Elèves, étudiants et parents étaient au rendez-vous. Leur forte mobilisation a témoigné de l’intérêt de cette frange des cinéphiles pour le cinquantenaire du cinéma africain.

Une journée sur le plateau de tournage

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Plus que quelques jours et les amateurs de séries télévisées découvriront ‘‘Entre les murs’’, une œuvre du jeune réalisateur Inoussa Kaboré. Après 5 semaines, le tournage touche à sa fin en cette journée du vendredi 10 mai 2019. L’heure est à la vérification du script et à l’enregistrement de messages devant clore chaque épisode. Et le clap de fin s’annonce dans une ambiance bon-enfant comme ce fut le cas durant le reste du tournage.

Le courage d’une enfant sous les projecteurs

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‘‘Desrances’’. A ce cinquantenaire du FESPACO, ce patronyme est sur presque toutes les lèvres. Depuis une première projection le 26 février au ciné Neerwaya, le film ne cesse de faire salle comble. Dans ce 3e long métrage fiction, la réalisatrice et scénariste burkinabè Apolline Traoré aborde une double problématique. D’un côté, celle de la transmission du nom et, de l’autre, les conséquences des guerres. Pendant 96 mn, des comédiens comme Jimmy Jean Louis, Naomie Jémima Nemlin, Sékou Oumar Sidibé et Delphine Ouattara emportent les cinéphiles en plein cœur de la guerre civile ivoirienne.

L’enfant conçu comme un projet de vie

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Avec « Weldi » Mohamed Ben Attia signe son deuxième long métrage fiction. Dans ce film, le réalisateur et scénariste tunisien opère une plongée dans la vie d’une famille dont la tranquillité volera en éclats de manière complètement inattendue. Il s’en dégage une problématique bien d’actualité.

Le panafricanisme honore ses héros

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La volonté de voir les africains unis et solidaires à la face du monde. La fierté d’être des fils et filles du berceau de l’humanité. La volonté de véhiculer les valeurs africaines partout où le besoin se fera sentir. Voici, entre autres, ce qui a guidé le combat d’une poignée d’hommes et de femmes pétris de courage et d’un esprit panafricaniste. Ils sont, entre autres, maliens, guinéens, cap-verdiens, tanzaniens, sud-africain, nigériens, sénégalais, burkinabè et issus de divers secteurs d’activités. Dans les périodes d’avant et d’après indépendances, tous ont milité pour le développement et le rayonnement du continent africain. Leurs œuvres sont reconnues dans les écrits d’un de leurs paires, le professeur agrégé en histoire, Joseph Ki-Zerbo. Le cinquantenaire du FESPACO est l’occasion pour la fondation dédiée à l’historien burkinabè de rendre un hommage à des militants des premières heures du panafricanisme. Le nigérien Abdou Moumouni Dioffo et Jeanne Martin Cissé de la Guinée sont de ceux-là.
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