Hervé Yaméogo : le cinéma burkinabè a perdu un technicien
Eprouvant a été le début de cette année 2018 pour le cinéma burkinabè. Le 18 février, le réalisateur Idrissa Ouédraogo lui est brutalement fauché. Plus tôt, le 9 janvier, l’acteur Mamadou Zerbo, alias « Sogo Sanon » tirait sa révérence. Deux jours avant, Hervé Yaméogo, décorateur décédait d’une courte maladie. Ce technicien aguerri de l’ombre s’en allé comme il aura vécu, dans la discrétion.
‘‘Le sang des parias’’, pour l’honneur et pour la postérité
A l’exception des initiés, très peu le citent parmi les films burkinabè. Pourtant, ‘‘Le sang des parias’’ est considéré comme l’œuvre ayant ouvert la voie à la cinématographie au Burkina Faso, alors Haute-Volta. Même si elle porte la signature d’un homme, Mamadou Djim Kola, la réalisation de ce film a été portée par tout un pays.
La comédienne Naky Sy SAVANE, une fierté pour l’Afrique
Bakari Bamba, Rasmané Ouédraogo, Georgette paré. On ne compte plus les comédiens de renom auxquels elle a donné la réplique. Sidjiri Bakaba, Sembène Ousmane ou Idrissa Ouédraogo, ils sont, aussi, nombreux les réalisateurs émérites à l’avoir dirigée. Dans le monde du cinéma africain, Naki Sy Savané est une référence, mais également une fierté de par son parcours de comédienne et qu’elle met au service de l’épanouissement de la femme.
Le cinéma en Province: le cinéma se meurt à Ouayigouya
La région du Nord compte 04 salles de cinéma dont une seule fonctionne. Il s’agit du ciné Palace de Ouayigouya. Cette salle privée rencontre, cependant, beaucoup de difficultés. Elle est même menacée de fermeture pour diverses raisons.
CURIOSITÉ ET HUMILITÉ, LES SECRETS DU SUCCÈS DE MICHEL ZONGO
La Sirène du Faso Fani (2015), ce film qui croule sous les récompenses aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale n’est plus à présenter. Tout le monde a déjà vu ou entendu parler de ce film documentaire qui dépeint la vie des habitants de Koudougou où la fermeture de l’usine de cotonnade les a privés de revenus et d’avenir. Mais que savons-nous de son réalisateur ? Focus sur Michel K. Zongo.
OUAGA FILM LAB Le clap 003 pour le 20 septembre
‘‘C’est peut-être le début de quelque chose’’. Cette phrase de Ousmane Boundaoné, administrateur général du ouaga film lab dite à la clôture de l’édition 2017 prend désormais tout son sens. De grandes choses se préparent en effet pour la 3e édition du laboratoire de développement et de co-production de projets cinématographiques. Après Idrissa Ouédraogo en 2017, le cinéaste burkinabè Saint Pierre Yaméogo est le parrain de ce nouvel acte. Le rendez-vous est également placé sous la coupe du ministère en charge de la culture. Les activités y relatives ont été portées à la connaissance du public ce 18 septembre au cours d’une conférence de presse.
« Les populations de Gao sont toujours dans ce combat »
Le réalisateur documentariste Malien Kassim SANOGO s'en est allé le dimanche 09 juin en France. Nous vous proposons un entretien réalisé par notre correspondante sénégalaise Mame Woury THIOUBOU, cinéaste et journaliste, pendant le festival de Luxor en Égypte. Un artiste ne meurt jamais!!!!
Le Fespaco et moi
À l'orée des cinquante années du festival panafricain, je me souviens encore, comme si c’était hier, de comment j'ai découvert ce festival et à quel point il a impacté ma vie. C’était il y a trente ans !
« Black Mamba », une héroïne en quête de liberté
La réalisatrice et photographe tunisienne Amel Guellaty compétissait en sélection officielle du 26e FESPACO avec son court métrage « Black Mamba ». D’une durée de 20 minutes, ce film, qui aborde le thème de la liberté de la femme, a su subjuguer les membres du jury du prix Thomas Sankara. C’est ainsi que, pour sa troisième édition, ce prix lui a été attribué.
Le rendez-vous manqué
La stupeur est sans pareille pour moi, je pense bien pour les acteurs du 7e art burkinabè aussi, c'était ce dimanche 18 février 2018. Telle une claque, j’ai reçu la nouvelle dans la matinée. Le maestro n’est plus ! Idrissa Ouédraogo a été terrassé, au petit matin, par un AVC (accident vasculaire cérébral). Une sensation confuse m’envahit. Et je l’entends me dire « Annick, je vous rappelle car je suis occupé présentement ».





















