Une ouverture dédiée aux devanciers
Le Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a donné son 26e clap départ ce samedi 23 février 2019 au stade municipal Dr Issoufou Joseph Conombo de la capitale burkinabè. Cette ouverture donne, aussi, le ton de la célébration du cinquantenaire de la biennale du 7e art africain. A travers discours, projection d’archives audiovisuelles et animation musicale, les devanciers ont été honorés.
La Jeunesse anime son FESPACO
Le lundi 25 février 2019, l’espace junior a ouvert ses portes aux jeunes publics dans les locaux du Palais de la Jeunesse et de la culture Jean-Pierre Guingané. Elèves, étudiants et parents étaient au rendez-vous. Leur forte mobilisation a témoigné de l’intérêt de cette frange des cinéphiles pour le cinquantenaire du cinéma africain.
Le panafricanisme honore ses héros
La volonté de voir les africains unis et solidaires à la face du monde. La fierté d’être des fils et filles du berceau de l’humanité. La volonté de véhiculer les valeurs africaines partout où le besoin se fera sentir. Voici, entre autres, ce qui a guidé le combat d’une poignée d’hommes et de femmes pétris de courage et d’un esprit panafricaniste. Ils sont, entre autres, maliens, guinéens, cap-verdiens, tanzaniens, sud-africain, nigériens, sénégalais, burkinabè et issus de divers secteurs d’activités. Dans les périodes d’avant et d’après indépendances, tous ont milité pour le développement et le rayonnement du continent africain. Leurs œuvres sont reconnues dans les écrits d’un de leurs paires, le professeur agrégé en histoire, Joseph Ki-Zerbo. Le cinquantenaire du FESPACO est l’occasion pour la fondation dédiée à l’historien burkinabè de rendre un hommage à des militants des premières heures du panafricanisme. Le nigérien Abdou Moumouni Dioffo et Jeanne Martin Cissé de la Guinée sont de ceux-là.
GASTON KABORE : « Celui qui transmet est celui qui apprend le plus »
L’édition 2018 de Ouaga film Lab se tient du 20 au 29 septembre. Une occasion pour les acteurs, réalisateurs, producteurs et amoureux du cinéma de se sont retrouver ce mercredi 26 septembre 2018 au ciné Burkina de Ouagadougou. Le but de cette rencontre était de prendre part à un partage d’expérience avec le réalisateur Gaston Kaboré.
2018 une année funeste pour le cinéma burkinabè
Un artiste ne meurt jamais! Qu'ils reposent en cinéma!
Hervé YAMÉOGO, Technicien en décor cinéma
Idrissa OUÉDRAOGO dit Maestro, Cinéaste-Réalisateur
Missa HÉBIE, Cinéaste-Réalisateur
Mamoudou ZERBO, Acteur Comédien
Adama OUEDRAOGO, dit...
L’enfant conçu comme un projet de vie
Avec « Weldi » Mohamed Ben Attia signe son deuxième long métrage fiction. Dans ce film, le réalisateur et scénariste tunisien opère une plongée dans la vie d’une famille dont la tranquillité volera en éclats de manière complètement inattendue. Il s’en dégage une problématique bien d’actualité.
‘‘Le sang des parias’’, pour l’honneur et pour la postérité
A l’exception des initiés, très peu le citent parmi les films burkinabè. Pourtant, ‘‘Le sang des parias’’ est considéré comme l’œuvre ayant ouvert la voie à la cinématographie au Burkina Faso, alors Haute-Volta. Même si elle porte la signature d’un homme, Mamadou Djim Kola, la réalisation de ce film a été portée par tout un pays.
Ouaga Producers Lab : la jeunesse refuse de marcher sur les traces des anciens
Ouaga Films Lab a ouvert ses portes le jeudi 20 Septembre 2018, à Ouagadougou. La première activité a été un atelier sur le métier de producteurs dans le cadre de Ouaga Producers Lab. Animé par Faïssol Gnonlonfin, producteur d’origine béninoise, cet atelier a pour objectif de renforcer les compétences des jeunes producteurs participants. Le formateur a voulu rompre avec le système des anciens qui consiste à garder jalousement certains savoir-faire et expériences.
Avis des cinéphiles après la projection de « Duga »
Le film « Duga » (Les charognards), des réalisateurs Abdoulaye Dao et Hervé Eric R. Lengani, aborde les thématiques de la solidarité et du radicalisme religieux à travers le difficile parcours de Rasmané pour enterrer son ami Pierre. En compétition pour l’Etalon d’or de Yennega au 26e FESPACO, le long métrage a suscité des commentaires au sortir de sa première projection. Quelques professionnels ont exprimé leurs sentiments sur le film. Leurs appréciations se recoupent sur la qualité et le message clé du film.
Le surréalisme au service de la quête mémorielle
« Hakilitan » (ou La mémoire en fuite) était un des trois représentants burkinabè en lice pour l’Etalon d’or de Yennega à la 26e édition du FESPACO. Dans ce long métrage, Issiaka Konaté procède par une introspection pour questionner sur la mémoire. Et puisque celle-ci se révèle insaisissable, le réalisateur invoque le surréel pour en parler.




















