Le surréalisme au service de la quête mémorielle
« Hakilitan » (ou La mémoire en fuite) était un des trois représentants burkinabè en lice pour l’Etalon d’or de Yennega à la 26e édition du FESPACO. Dans ce long métrage, Issiaka Konaté procède par une introspection pour questionner sur la mémoire. Et puisque celle-ci se révèle insaisissable, le réalisateur invoque le surréel pour en parler.
Une écrivaine derrière la caméra
A l’annonce de son nom en tant qu’Etalon d’or de Yennega dans la catégorie documentaire, Chloé Aïcha Boro/Letterier semble plus que surprise. Toute tremblante,...
L’enfant conçu comme un projet de vie
Avec « Weldi » Mohamed Ben Attia signe son deuxième long métrage fiction. Dans ce film, le réalisateur et scénariste tunisien opère une plongée dans la vie d’une famille dont la tranquillité volera en éclats de manière complètement inattendue. Il s’en dégage une problématique bien d’actualité.
Le rendez-vous manqué
La stupeur est sans pareille pour moi, je pense bien pour les acteurs du 7e art burkinabè aussi, c'était ce dimanche 18 février 2018. Telle une claque, j’ai reçu la nouvelle dans la matinée. Le maestro n’est plus ! Idrissa Ouédraogo a été terrassé, au petit matin, par un AVC (accident vasculaire cérébral). Une sensation confuse m’envahit. Et je l’entends me dire « Annick, je vous rappelle car je suis occupé présentement ».
« Black Mamba », une héroïne en quête de liberté
La réalisatrice et photographe tunisienne Amel Guellaty compétissait en sélection officielle du 26e FESPACO avec son court métrage « Black Mamba ». D’une durée de 20 minutes, ce film, qui aborde le thème de la liberté de la femme, a su subjuguer les membres du jury du prix Thomas Sankara. C’est ainsi que, pour sa troisième édition, ce prix lui a été attribué.

















